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Après la motion de censure, le PS au bord de la rupture

Assis dans les derniers rangs en haut de l’hémicycle,adidas yeezy boost 350 v2 beluga real or fake, le député Les Républicains (LR) du Rhône Patrice Verchère s’acharne depuis plusieurs minutes sur la tablette de son pupitre, qu’il claque avec obstination. Autour de lui,Après la motion de censure, le PS au bord de la rupture,ray ban 2132, le chahut est général et, à la tribune, le président des députés socialistes, Bruno Le Roux, doit crier pour se faire entendre. A l’Assemblée, ce jeudi 12 mai, le débat sur la motion de censure visant à renverser le gouvernement, déposée par l’opposition en réponse à l’engagement du « 49.3 » sur la « loi travail », est à l’image du climat qui règne autour de ce texte depuis plusieurs semaines. Electrique.

Difficile de dire qui a provoqué qui en premier, mais M. Le Roux n’a certainement rien arrangé en traitant les députés de l’opposition de « gueulards » à trois reprises. En réponse, ceux-ci se sont logiquement mis à vociférer encore plus, scandant, entre autres : « Cahuzac ! Cahuzac ! » pendant de longues secondes,lunette polarisante polaroid, quand le socialiste a ensuite reproché à la droite de ne pas s’attaquer à la fraude fiscale. Malgré les appels au calme du président de l’Assemblée,film streaming gratuit en francais, Claude Bartolone, M. Verchère et ses petits camarades ne se sont guère apaisés et,chanel solaire,Après la motion de censure, le PS au bord de la rupture, au premier rang, le premier ministre, Manuel Valls,Après la motion de censure, le PS au bord de la rupture, était visiblement tendu.

Deux jours après le passage en force du projet de loi travail,Après la motion de censure, le PS au bord de la rupture, la nervosité et l’exaspération règnent presque autant au Palais-Bourbon que dans la rue. Mais les colères ne se rejoignent pas et, à la tribune, Bruno Le Roux a dénoncé « les attaques dont ont fait l’objet, aujourd’hui, dans les manifestations, les services d’ordre de Force ouvrière et de la CGT ». A son tour, Manuel Valls a lui aussi voulu rappeler que « l’opposition, cela ne peut jamais être la violence, des menaces, les saccages de permanences parlementaires ».

« Un climat digne des années 1930 »

Selon le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, au moins dix permanences PS…