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Di Rosa, un musée à lui tout seul

Comme Hervé Di Rosa le dit lui-même de son exposition à la Maison rouge à Paris, « Plus jamais seul » : « Il y a trois ou quatre expositions en une. Ce sont de grands chapitres liés et séparés à la fois pour couvrir la totalité de mes activités. » Quatre, c’est un minimum. Il y a l’activité la plus prévisible,Di Rosa, un musée à lui tout seul, celle de Di Rosa artiste de ses débuts dans les années 1980 à aujourd’hui, de ce que l’on a appelé jadis la Figuration libre jusqu’à ses expérimentations actuelles. Et puis l’autre, non moins proliférante,lunette de soleil pas cher, celle de Di Rosa collectionneur et archiviste de notre époque. Chacune se subdivise en chapitres, départements, sections et sous-sections. Di Rosa est un musée à lui seul.

La rétrospective de sa création personnelle n’est pas accrochée dans l’ordre chronologique conventionnel et ne se veut pas exhaustive mais suggestive. Elle zigzague entre périodes, styles et techniques, de l’œuvre rapide sur papier de petit format jusqu’aux toiles de très vastes dimensions qui exigent un labeur long et minutieux et dont plusieurs, consacrées à la vie amoureuse des poissons et mollusques,lunette pas cher, sont semées d’exercices de pure virtuosité – peindre des bulles par exemple. Plus ample encore est La Vie des pauvres, galerie sombre de 20 mètres de long dont les murs sont couverts de scènes de misère et de souffrance grandeur nature à l’acrylique noire sur papier kraft. Durement expressives,Di Rosa, un musée à lui tout seul, elles ont été dessinées en 1993 et pourraient l’avoir été il y a quelques jours après un voyage à Calais.

Hervé Di Rosa, artiste : « La peinture me soigne et m’enthousiasme. Chaque tableau est un transmetteur d’énergie vitale »

Entre ces travaux, la distance est grande, même si l’on reconnaît chaque fois le tracé synthétique et l’espace peu profond et saturé caractéristiques de Di Rosa. Pour peu que l’on ajoute à l’énumération les tableaux faits en partie de plaques de métal découpées et rivetées de 1992,lunettes pour tous paris, les paysages de Miami et des quartiers nord de Paris…